La Bonne a tout fait Agrandir l'image

La Bonne a tout fait

Bartelt (Franz)

282

Voici un an que Le Poulpe reçoit de mystérieux courriers de Painrupt, un petit village en plein cœur des Ardennes, écrits par un vieil homme qui cherche à l’intéresser à une affaire de femme assassinée, soi-disant par son mari, un richissime exploitant forestier.

Plus de détails

9,50 € TTC

Voici un an que Le Poulpe reçoit de mystérieux courriers de Painrupt, un petit village en plein cœur des Ardennes, écrits par un vieil homme qui cherche à l’intéresser à une affaire de femme assassinée, soi-disant par son mari, un richissime exploitant forestier.

Ce vieil anar, Versus Bellum, paraît avoir tout prévu pour faire tomber ce « gros ». Mais pour mettre son plan machiavélique à exécution, il a besoin du Poulpe. Sa mission : approcher la bonne au service du couple – dont le témoignage a innocenté le riche entrepreneur –, sous une fausse identité, pour lui faire cracher le morceau.

C’est donc moyennement convaincu de la santé mentale du bonhomme que Gabriel va se laisser tenter par le voyage « dans ce pays où les virages secouaient les autobus plus durement que les vagues de la mer font tanguer les bateaux ».

Mais, qui sait ? Les forêts ardennaises recèlent peut-être d’autres mystères ?

Bartelt (Franz)

Franz Bartelt est le fils d'un ébéniste d'origine poméranienne (frontière germano-polonaise) et d'une normande2. La famille Bartelt s'installe dans l'Eure où en 1949 naît Frantz Bartelt qui arrive dans les Ardennes à l’âge de quatre ans et s'installe d'abord à Boulzicourt, puis à Charleville-Mézières, la région d'Arthur Rimbaud, un endroit prédestiné pour le jeune Franz qui apprend à lire dans les romans policiers que dévore sa mère, et commence à écrire à l'âge de treize ans. Un an plus tard il quitte l'école et gagne sa vie en enchaînant les petits boulots. À dix-neuf ans, il entre dans une usine de transformation de papier à Givet, un autre lieu symbolique pour l'écrivain qu'il est en passe de devenir.

En 1980, il s'installe à Nouzonville et se consacre à l'écriture. Pendant cinq ans de labeur au rythme des trois-huit, il aligne deux volumes par an sans se soucier de se faire publier.

À partir de 1985 il fait de l'écriture son unique moyen de subsistance. Poète, nouvelliste, dramaturge et feuilletoniste, il donne également huit pièces de théâtre à France Culture et des chroniques estivales à L'Ardennais.

À partir de 1995, il connaît la consécration avec la publication de ses romans, tous applaudis par la critique et certains sélectionnés pour les prix littéraires, (Les Fiancés du paradis, La Chasse au grand singe, Le Costume, Les Bottes rouges, Le Grand Bercail et Terrine Rimbaud).

Franz Bartelt écrit des chroniques dans le quotidien L'Ardennais. Depuis les années 1980, il se consacre exclusivement à l'écriture, depuis sa résidence dans les Ardennes.

ISBN 2842195243
Code collection 100
Date de parution 10/2013
Seriel 282
Nombre de pages 172
Hauteur 178
Largeur 108
Epaisseur 14

30 autres articles dans la même catégorie :