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Les Neiges du killerman manchot

Pop (Jacky)

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La dame blanche ne chôme pas, dans la ville impériale et ses environs, fauchant toxicos et gros dealers comme une épidémie maligne. Pourtant la neige devient rare quand le manchot est de sortie... La Cité des Chardons enterre ses enfants. La police remplit la morgue de Compiègne en évoquant des règlements de compte entre bandes rivales ...

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8,00 € TTC

La dame blanche ne chôme pas, dans la ville impériale et ses environs, fauchant toxicos et gros dealers comme une épidémie maligne. Pourtant la neige devient rare quand le manchot est de sortie... La Cité des Chardons enterre ses enfants. La police remplit la morgue de Compiègne en évoquant des règlements de compte entre bandes rivales. Le Poulpe flaire plutôt la pêche au gros et file dans l'Oise sniffer l'ambiance. Il n'aura pas trop de ses deux tentacules pour désamorcer le piège, dans un face à face explosif, sans fard ni poudre aux yeux.

Pop (Jacky)

Jacky Pop (de son vrai nom Jacky Paupe) est un écrivain français né en 1949 à Créteil et mort le 12 novembre 2007.

Jacky Paupe est issu d'un milieu prolétaire, teinté de charme ukrainien ( par sa mère ), et le revendiquant. Passant son adolescence à Maisons Alfort, quartier des planètes, la banlieue deviendra son sujet d’élection pour ses romans noirs.

Première passion, le rock 'n' roll. Dans la fin 60, début des années 1970, il travaille les week-ends sur les marchés (légumes et primeurs) et s’offre ainsi des concerts à l’Olympia. Il y verra notamment de Chuck Berry aux Rolling Stones (avec Brian Jones), en passant par The Jimi Hendrix Experience, The Animals, Bob Dylan, King Crimson

A la  même époque, et parallèlement, il fréquente assidûment la M.J.C. de Maisons-Alfort dans laquelle il s'initie au théâtre, au côté de Daniel Jégou (acteur, né en 1950, décédé en 1988) entre autres.

Vers le milieu des années 1970, il se lance sans filet dans l’écriture théâtrale. Participant à la mise en scène, il conçoit également les lumières et la bande son de ses œuvres. Sa dernière pièce montée, en 1977, Punk rats, aura pour musique les Sex Pistols. Punks rats ou seuls les rats survivront verra d’ailleurs un affrontement entre punks et rockers ; elle fera également la fermeture du théâtre Mouffetard.[réf. souhaitée]

Au début des années 1980, il se tourne vers le roman noir. Lassés de la frilosité et des refus de publication rencontrés dans le monde de l’édition, Jacky Paupe et sa compagne créent, en 1995, une petite structure d'édition baptisée « Grenadine » qui deviendra par la suite « Grenadine 2000 ». À tout seigneur tout honneur, sa compagne décide que le premier titre édité sera Androzone, roman noir de Jacky Pop — désormais son « pseudonyme » d’auteur.[réf. souhaitée] Livre illustré par des photos N&B de Musy et offrant un « Coup de cœur » pour le sculpteur Jean-Louis Kassen.

Grenadine 2000 publiera peu ; il n’y aura qu’un second titre, en 1999, 94, roman de Jean-Bernard Pouy (illustrations Musy).

En 2002, toujours avec sa compagne, ils coécrivent un roman noir pour les éditions La Vie du rail, qui veut lancer une nouvelle collection de polars, « Rail Noir ». À la fin de cette même année, ils reprennent la direction de cette collection. Au total, durant quatre ans, treize titres verront le jour. Parmi eux, Franck Thilliez et Karine Giebel, découverts par Grenadine.

ISBN 2842190734
Code collection 100
Date de parution 15/08/1997
Seriel 72
Nombre de pages 154
Hauteur 175
Largeur 113
Epaisseur 10

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