Nice 42e Rue Agrandir l'image

Nice 42e Rue

Raynal (Patrick)

67

Promis, juré, un jour on sera riches ! Sans travailler. Les serments d'enfance sont les plus tenaces, les plus sacrés. Alors, à 35 ans, si enfin l'occasion rêvée se présente, il n'est pas question de la laisser s'enfuir. Même si la mort fait partie du jeu..

Plus de détails

7,50 € TTC

Promis, juré, un jour on sera riches ! Sans travailler.

Les serments d'enfance sont les plus tenaces, les plus sacrés.

Alors, à 35 ans, si enfin l'occasion rêvée se présente, il n'est pas question de la laisser s'enfuir. Même si la mort fait partie du jeu. Même si l'enjeu consiste à faire passer un milliard de francs en liquide, entre Nice et New York, sous la surveillance conjuguée des truands et des flics.

Question : l'efficace et sensuelle violence de New York est-elle plus dangereusement novice que la triste cupidité éthérée de Nice ?

Pour Sam Kowalsky, le soleil brillera toujours à l'Ouest.

Raynal (Patrick)

Patrick Raynal passe une partie de son enfance dans le sud-ouest de la France. Après avoir fréquenté de nombreux collèges, à 14 ans il rejoint son père à Saint-Paul. En 1969, il obtient une maîtrise de lettres modernes à la faculté de Nice, ville qu'il mettra en scène dans ses premiers romans. Il milite activement dans les mouvements d'extrême gauche (Gauche prolétarienne).

Il devient critique spécialisé en littérature policière pour Nice-Matin de 1982 à 1988. En 1982, il publie Un tueur dans les arbres, son premier roman. En 1989, il propose à Télérama un reportage aux États-Unis sur quatre écrivains de son panthéon américain (James Crumley, Jim Harrison, Tony Hillerman et Richard Ford). Il découvre au cours de ce voyage la ville de Missoula (Montana) et ses nombreux écrivains.

Considéré comme un spécialiste de la littérature américaine, il collabore, de 1990 à 1995, au journal Le Monde (Le Monde des Livres). La même année, il obtient le Prix Mystère de la Critique pour son roman Fenêtre sur femmes.

En 1991, Antoine Gallimard lui confie la direction de la Série Noire qu'il dirigera jusqu'en 2004. En 1992, il crée la collection La Noire dont la première couverture reproduit le négatif de la Collection Blanche de Gallimard. En 1995, dans le numéro de février de la revue Esprit (p. 77-96) il affirme que « le roman noir est l’avenir du roman ».

Il est vice-président du festival Étonnants voyageurs jusqu'à sa démission, le 4 décembre 2008.

En novembre 2004, il rejoint les Éditions Fayard (Collection Fayard Noir). Cette collaboration cessera en novembre 2009 (après le départ de Claude Durand), cependant il continuera, après cette date, à assurer la direction littéraire de tous les ouvrages achetés sur ses conseils.

Également scénariste, il a participé, en 1998, à l'écriture du film Le Poulpe avec Jean-Bernard Pouy et Guillaume Nicloux.

Son ouvrage, Lettre à ma grand-mère (Flammarion), n'est pas un roman mais un récit autobiographique après la lecture du manuscrit de Marie Pfister, sa grand-mère, déportée à Ravensbrück pour faits de Résistance.

Il collabore à la revue XXI (reportage en automne 2008 : « Aux sources du polar nordique », XXI, no 3 et en 2009 : « Henning Mankell au Mozambique », XXI Hors série).

Auteur de nombreuses préfaces il a notamment signé celles des deux volumes de Georges Simenon, romans américains parus aux éditions Omnibus, 2009.

Depuis 2010, il enseigne le « creative writing » à l'Institut des Sciences Politiques.

Patrick Raynal est également conférencier en milieux culturel, scolaire et universitaire.

Conseiller littéraire du Salon du Livre de Colmar, il invite une vingtaine d'écrivains sur l'espace « La Tasse de T de Patrick Raynal ».

En 2015 et 2016, il écrit avec Jean-Luc Fromental le scénario de Domenica, projet de long-métrage d'animation dirigé par Ugo Bienvenu et Kevin Manach et produit par Miyu Productions

ISBN 2842190661
Code collection 102
Date de parution 15/06/1997
Seriel 67
Nombre de pages 252
Hauteur 175
Largeur 114
Epaisseur 15

30 autres articles dans la même catégorie :